Un an après la présentation par François Fillon de la nouvelle carte militaire française, une équipe de reporters s'est rendue dans plusieurs localités concernées par le départ des troupes. A Dieuze en Moselle, à Barcelonnette dans les Alpes-de-Haute-Provence et à Sourdun en Seine-Maritime, les élus locaux tentent de réagir. Ces trois petites villes ont bataillé ferme pour le maintien de leur garnison. L'armée assurait une grosse part des revenus et constituait le dernier soutien à l'économie locale. Par leur présence, les militaires contribuaient à animer le tissu associatif. Leurs enfants permettaient aux écoles de maintenir leurs classes et aux services publics d'assurer une réelle présence.