Pour 5 millions d’euros, l’Allemagne a acheté à un ex-employé de banque du Liechtenstein une liste de 1 400 étrangers soupçonnés de fraude fiscale. Qu’un Etat doive recourir à de tels procédés illustre bien la difficulté d’obtenir de la part des paradis fiscaux une réelle coopération juridique et plus de transparence.
Placer son argent dans ces banques offshores, créer une société sans trop de formalités administratives, et sans trop de questions sur l’origine de l’argent, c’est facile dans les paradis fiscaux. La preuve par l’image au Liechtenstein avec une caméra cachée de Thomas Dandois réalisée en mars 2003.